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relèvement du seuil d'exposition aux ondes, les associations suspendent leur participation
L'Agence Nationale des Féquences Radio renonce à sa mission de sobriété électromagnétique
Durant l'été, l'ANFR a consulté la population à propos de son intention de relever le seuil d'attention pour "point atypique" de 6 V/m à 9V/m dès le 1er janvier 2026. Plus de 80 % des personnes s'étant exprimées se sont déclarés opposés à ce relèvement, ce qui n'a rien changé à la décision de l'ANFR, motivée par des considérations financières: Le nombre de points dépassant les 6V/m devenant trop important, ils ont choisi de casser le thermomètre, plutôt que de mettre en oeuvre des solutions protectrices .
Un Comité de Dialogue était convoqué dans l'après-midi du 18 pour débattre une dernière fois de l'opportunité de ce relèvement, mais le matin même l'ANFR a rendu publique sa décision. Ecoeurées, les associations siégeant dans de comité, dont le CNAFAL, ont boycotté cette réunion devenue inutile et ont fait savoir qu'elles supendaient leur participation à ce comité où manifestement leur voix ne compte pas. (voir CP)
François Vetter
LED dans les jouets : la section « sécurité oculaire » de la norme européenne doit être révisée
LED dans les jouets : la section « sécurité oculaire » de la norme européenne doit être révisée
La sécurité des jouets électriques est vérifiée à l’aide d’une norme européenne qui a été actualisée en 2020. L’Anses a examiné de façon approfondie le nouveau protocole permettant de vérifier la sécurité oculaire des jouets contenant des LED. Elle conclut que la version révisée ne permet pas de garantir le respect des valeurs limites assurant la protection des yeux des enfants. L’Anses recommande donc de suspendre l’application du volet actualisé de la norme relatif à la sécurité oculaire et d’engager rapidement sa révision.
Peluches, poupées, tablettes à dessiner, camions, toupies, jeux de société lumineux, etc. : certains jouets pour enfants contiennent des LED. Celles-ci émettent de la lumière bleue qui peut présenter différents effets toxiques pour la rétine et perturber les rythmes biologiques, dont le sommeil, en cas d’exposition le soir et la nuit. Les enfants, dont les yeux ne filtrent pas totalement la lumière bleue, sont particulièrement sensibles à ces risques.
Afin de garantir la sécurité et la santé des utilisateurs, la directive européenne 2009/48/CE sur les jouets fixe des exigences essentielles pour leur mise sur le marché. Pour les jouets lumineux, une annexe de la norme sur les jouets électriques (NF EN IEC 62115) propose un protocole de vérification censé garantir la protection des yeux des enfants. Il vise à démontrer le respect en toutes circonstances des valeurs limites d’exposition établies au niveau international.
La version de 2020 de la norme n’est pas suffisamment protectrice
Une nouvelle version de la norme, révisée en 2020, est entrée en application en 2022. Le protocole de vérification inclus dans cette révision permet notamment de vérifier les exigences de sécurité oculaire par des calculs fondés sur les caractéristiques techniques des lampes et des scénarios d’utilisation. Ce protocole remplace le précédent, basé sur des essais et des mesures.
À la demande des ministères en charge de la santé et de l’économie et des finances, l’Anses a mené une expertise approfondie de ce nouveau protocole. Cette analyse conclut que l’étude scientifique sur laquelle repose le protocole comporte plusieurs erreurs. Celles-ci peuvent conduire des jouets déclarés conformes à dépasser les valeurs limites d’exposition, définies pour prévenir les risques associés à la lumière bleue. Ces erreurs portent sur la pertinence des scénarios d’exposition, le calcul de la luminance et la conversion des flux énergétiques en intensité.
Au cours de l’expertise, des tests ont été également réalisés sur un échantillon de 19 LED contenues dans des jouets disponibles sur le marché. Ces tests ont confirmé que la version 2020 de la norme est moins protectrice que la précédente, de 2005 : huit des jouets testés n’auraient pas pu être mis sur le marché avec la version 2005 de la norme, à cause du dépassement des exigences de sécurité, contre un seul avec celle de 2020. Le respect de la nouvelle version de la norme ne permet donc pas de garantir les exigences de sécurité oculaires pour prévenir tout risque pour les yeux des enfants.
L’Anses recommande d’engager rapidement une révision du cadre normatif
Compte tenu des enjeux sanitaires associés à l’exposition des enfants à des niveaux trop élevés de lumière bleue et de l’importance de la norme pour garantir la sécurité des jouets vendus, l’Anses recommande d’engager rapidement une révision de la section « sécurité oculaire » de la version 2020 de la norme NF EN 62115. Pour appuyer cette révision, et en accord avec les ministères commanditaires, l’Anses s’est engagée dans un partage de son analyse scientifique au niveau européen. Dans l’attente de cette révision, elle recommande la suspension de cette partie de la norme et de revenir provisoirement à la version de 2005 pour vérifier de la sécurité oculaire des jouets.
Quels sont les dangers de la lumière bleue ?
Dans des expertises publiées en 2010 et 2019, l’Anses avait décrit la dangerosité des lumières bleues émises par les LED et les effets sur la santé qu’elle peut engendrer. Une exposition répétée peut provoquer des dommages à la rétine, notamment augmenter le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). De plus, l’exposition à la lumière bleue le soir et la nuit peut perturber les rythmes biologiques, dont le sommeil. L’Anses rappelle ses recommandations générales contribuant à protéger les enfants des risques liés à l’exposition aux LED :
- Limiter l’exposition à des LED bleues ou blanches, qui sont riches en lumière bleue,
- Éviter d’utiliser les jouets lumineux deux heures avant le coucher, pour ne pas perturber les rythmes biologiques et l’endormissement.
En savoir plus
UTILISER LES ÉCRANS, ÇA S’APPREND : UNE CAMPAGNE DE L’ARCOM SUR LES CONTENUS TV ET RADIO POUR LES MINEURS SUR LE SITE DE L'INC
UTILISER LES ÉCRANS, ÇA S’APPREND : UNE CAMPAGNE DE L’ARCOM SUR LES CONTENUS TV ET RADIO POUR LES MINEURS
Depuis le 20 novembre 2023 et pendant 3 semaines a lieu la campagne annuelle "d’information et de sensibilisation à la signalétique jeunesse".
L’Autorité de Régulation de la Communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) encadre les contenus diffusés sur différents supports (TV, radio) afin de limiter l’exposition des mineurs à des contenus choquants, non adaptés à leur âge et leur développement.

L’information se multiplie, se diversifie et s’accélère de plus en plus. Véhiculée par le biais de supports toujours plus divers, chaque personne, et en particulier les mineurs, est susceptible de se retrouver confrontée à du contenu violent.
L’ARCOM appelle à une responsabilité partagée entre plusieurs acteurs, notamment :
- les éditeurs, qui ont pour mission de catégoriser leurs programmes et être vigilants quant à leur diffusion (horaires et signalétique adaptés),
- l’environnement familial et éducatif, qui doit connaître la signalétique jeunesse, l’expliquer au besoin aux mineurs et les responsabiliser en ce sens,
- l’ARCOM, qui est à l’origine des différentes catégories retenues et a pour objectif de faire respecter aux médias leurs obligations.
Pour ce faire, il existe des sigles pour l’audiovisuel à faire apparaître en bandeau à la télévision et sur les écrans, en bas à droite.

Les adultes assument un rôle crucial en tant que garants du bien-être physique et mental des jeunes, jouant le rôle de référence, d'ouverture et de dialogue. Leur mission est de guider les jeunes dans la compréhension des images, des dialogues, et dans l'expression de leurs émotions.
Afin de réduire les risques d'exposition à des contenus choquants, des conseils sont préconisés :
- visionner des programmes en présence d'un adulte,
- délimiter voire restreindre le temps passé devant les écrans (téléphones portables, ordinateurs, télévisions, tablettes, etc.),
- opter pour une expérience ciblée et intéressante plutôt que la pratique du zapping,
- s'assurer d'avoir un matériel adapté, une distance de visionnage agréable et une luminosité correcte,
- cultiver un esprit critique en engageant des discussions avec un référent
> Pour en savoir plus, l’ARCOM met à disposition un guide intitulé "Utiliser les écrans, ça s’apprend".
En résumé, l’ARCOM agit en faveur de la protection des mineurs via la modération des contenus audiovisuels :
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L'eau du robinet polluée par les pesticides...
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Dans mon supermarché, je vois beaucoup de produits frais sous plastique, même des fruits et légumes bios". Cela n’est-il pas mauvais pour l’environnement
Etienne : "Dans mon supermarché, je vois beaucoup de produits frais sous plastique, même des fruits et légumes bios". Cela n’est-il pas mauvais pour l’environnement ?".
Malheureusement si Etienne ! Nous trouvons encore beaucoup de produits emballés, voire sur-emballés dans les rayons des supermarchés. Comme vous l’avez souligné, c’est un problème écologique, mais cela coûte aussi plus cher au consommateur !
D’après une enquête menée en 2020 par Famille Rurales, 78 % des produits bio vendus dans les enseignes discount, et 57 % de ceux vendus en hyper/supermarchés font l’objet d’un "suremballage". Il s’agit par exemple de pommes en barquettes ou de fruits et légumes vendus à l’unité sous plastique…
Cela entraine une production de déchets inutiles. Ces déchets sont source de pollutions. La plupart ne sont ni recyclables ou ni recyclés.
Alors que très souvent, il ne servent à rien ! Ni d’un point de vue sanitaire, ni pour la conservation des aliments, sauf pour les plus fragiles, comme par exemple, les petits fruits rouges. L’emballage des fruits et légumes n’est pas une obligation, y compris en bio.
Alors quel est son véritable intérêt ?
Il n’y en a généralement pas pour vous. L’emballage à l’unité ou par lot permet en revanche aux professionnels d’indiquer un prix au "paquet" et non plus au kilo, rendant toute comparaison impossible. Par exemple, un lot de 4 pommes peut afficher un prix de 1,99 € et donner l’impression d’être au même prix que les pommes en vrac voisines, affichées à 1,99 €/kg. Or il n’en est rien ! Le lot pèse souvent moins de 1 kilo ! Il revient finalement à 2,49 €/kg pour un lot de 800 g soit 25 % plus cher !
La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire prévoit, à compter de 2022, l’interdiction de présenter à la vente des fruits et légumes frais non transformés avec un emballage contenant du plastique. A l’exception des lots de 1,5 kilogramme ou plus et des fruits et légumes les plus fragiles.
Pour les plus fragiles, l’interdiction entrera progressivement en vigueur les années qui suivent.
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En résumé :
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Codes Conso, le podcast de l’Institut national de la consommation
Codes Conso, le podcast de l’Institut national de la consommation
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L’Institut national de la consommation lance une collection de 5 podcasts intitulée "Codes Conso, le podcast de l’Institut national de la consommation". Vous y retrouverez des reportages et des interviews d’experts, des informations thématiques complètes et pratiques pour les consommateurs.
Les trois premiers épisodes ont été réalisés en partenariat avec l’ADEME.
Episode 1: "Codes Conso La rénovation énergétique et le réseau FAIRE" - Qui peut m’accompagner dans la rénovation énergétique et focus sur le réseau {FAIRE}
> Si le player ne s'affiche pas correctement, cliquez ici.
Episode 2 : "L’allongement de la durée de vie des produits"
> Si le player ne s'affiche pas correctement, cliquez ici.
Episode 3 : "Vers une consommation numérique responsable"
Le Débit d’Absorption Spécifique (DAS), évalue l’énergie des ondes électromagnétiques absorbé par le corps humain, lors de l’utilisation d’un équipement radioélectrique, comme le téléphone portable
Le Débit d’Absorption Spécifique (DAS), évalue l’énergie des ondes électromagnétiques absorbé par le corps humain, lors de l’utilisation d’un équipement radioélectrique, comme le téléphone portable. Une partie de l’énergie transportée par les ondes électromagnétique est absorbée par le corps humain. Le DAS s’exprime en Watt par kilogramme (W/kg). Les terminaux radioélectriques, notamment des téléphones portables, ne doivent pas dépasser des valeurs limites de DAS.
Pour effectuer ces tests, les laboratoires utilisent un mannequin rempli d’un liquide simulant les tissus humains. Ce mannequin a la forme d’une tête, pour évaluer les effets de l’usage du téléphone à l’oreille et d’un plan, pour le DAS tronc, correspondant à l’usage dans une poche de veste ou dans un sac. Pour les deux niveaux d’évaluation, la limite supérieure du DAS est de 2 W/kg.
Tous les revendeurs de téléphones portables ont l’obligation d’afficher en magasin cette valeur du DAS, sous peine de sanction, si elles sont manquantes, fausses ou sous-estimées. Les publicités doivent également en faire mention.
De plus en plus de sites de vente en ligne présentent cette information qui est également disponible sur le forum des fabricants de mobiles, car la réglementation française exige que le DAS soit inscrit dans la notice d'emploi des téléphones mobiles.
Les gestes à adopter lors de l’utilisation d’un téléphone mobile en vue de réduire son exposition aux radiofréquences sont les suivants :
- privilégier les messages texte pour communiquer,
- utiliser le kit mains libres,
- privilégier les zones de bonne réception,
- éviter de maintenir son téléphone à l’oreille pendant les transports,
- éviter les conversations trop longues.
De façon plus générale, pour tous les utilisateurs, privilégier l’acquisition de téléphones affichant les DAS les plus faibles.
> Pour en savoir plus, consultez le site : www.anfr.fr
Applications de jeux téléchargeables gratuitement : restez vigilant ! avec l'Unaf
- soit directement en monnaie réelle,
- soit par des monnaies virtuelles (jetons, pièces d’or qui font elle l’objet de vraies dépenses préalables).
LES PLASTIQUES JETABLES
À partir du 1er janvier 2020, pour réduire l’utilisation du plastique jetable :
— Gouvernement (@gouvernementFR) December 26, 2019
❌ interdiction de la vente de cotons tiges
❌ interdiction de la vaisselle jetable en plastique
❌ interdiction des pailles en plastique
LINKY, où en sommes-nous ?
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Intrusion dans la vie privée: La courbe de charge relevée toutes les 30 min (possiblement toutes les 10 min) permet d’avoir des renseignements assez précis sur votre mode de vie. La CNIL2 a posé un certain nombre de garde-fous, mais ces règles ont déjà été transgressées et le seront probablement encore.
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Aspect financier: La dépense pour la nation, officiellement de 5,7 milliards d’euros pour l’achat et la pose des LINKYS, sans doute sous-estimée, sera financée par des suppressions de postes, la TURPE3 et à partir de 2021, directement par les consommateurs4. Ce n’est pas tout. Pour beaucoup d’usagers, il s’est avéré nécessaire de changer de puissance d’abonnement en raison d’une extrême sensibilité du dis-rupteur5 à tout dépassement, même bref, de la puissance souscrite, ce qui implique un surcoût au niveau de l’abonnement. Enfin, le compteur LINKY prend en compte la consommation de l’énergie « réactive6 » (ignorée par les anciens compteurs), ce qui, à équipement identique, engendre une augmentation moyenne de la facture de 20 à 30% (parfois davantage).
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Risque de piratage : Comme pour toute transmission de données par voie électronique, le risque de piratage est réel, que ce soit pour des intérêts crapuleux ou plus politiques.
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Risques d’incendie: En 2017 et début 2018, la presse locale a fait état d’un certain nombre d’incendies consécutifs à la pose d’un LINKY, dont au moins 2 mortels. La série n’est probablement pas terminée mais depuis l’été, en cas d’incendie, ordre aurait été donné aux enquêteurs de ne plus évoquer le possible lien avec la pose du LINKY.
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Environnement : 35 millions de compteurs, dont un grand nombre en bon état de marche, vont être mis au rebut. Bravo pour l’exemple anti-gaspi !
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Mensonge sur les économies d’énergie, économies vantées par ENEDIS : Les usagers responsables n’ont pas attendu LINKY pour surveiller leur consommation ! Par contre l’ensemble du système (concentrateur, CPL, ERL7 ) consomme une énergie non négligeable. En outre des « data centers », très énergivores, sont nécessaires pour stocker le nombre considérable de données captées par les compteurs LINKY. Il est probable que le bilan énergétique du système LINKY annoncé comme positif par ENEDIS soit en fait négatif.
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Risques sanitaires : LINKY émet des ondes potentiellement dangereuses qui se surajoutent à la pollution électromagnétique déjà existante. Ces ondes se répartissent dans 3 groupes de fréquences : celles générées par le courant porteur en ligne (CPL) que rayonne le circuit électrique du domicile, celles émises par les antennes des concentrateurs et celles émises par les ERL 8. Dans son rapport, l’ANSES9 conclut à « une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, dans la configuration de déploiement actuelle, engendre des effets sanitaires à court ou long terme ». Nous rappelons que l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence et considérons que le principe de précaution commande de commencer par vérifier l’innocuité d’un système avant de le déployer ! Dans ses recommandations l’ANSES reconnaît « l’absence de données sur les effets sanitaires dus à une exposition aux champs électromagnétiques dans la gamme de fréquences aux alentours du kilohertz » (celle du CPL)… Ce qui, en fait, revient à reconnaître que nous servons tous de cobayes à une expérimentation à l'échelle nationale !










