samedi 15 juillet 2017

permanences de nos associations


JUILLET 2017, BULLETIN DE L'INC


Prix, produits allergènes, paiement sans contact, feux d'artifices...

Vous souhaitez acheter un bien ou faire appel aux services d'un professionnel ? Comment les prix sont-ils fixés ? Existe-t-il un "bon" prix ? Avant l'achat, quelles informations sur le prix le professionnel doit-il vous transmettre ? Et s'il ne respecte pas ses obligations, quels sont mes recours ?
Le dossier de l'INC "L'information sur les prix" répond à ces questions sous forme de 2 fiches pratiques.
> Voir le dossier
 

jeudi 13 juillet 2017

Stratégies d’intimidation dans la vallée de la Roya

Stratégies d’intimidation dans la vallée de la Roya

Depuis un an, face à l’abandon de l’Etat, de nombreux habitants et habitantes de la vallée de la Roya, au nord-est de Nice, accueillent et soutiennent des personnes migrantes qui traversent leur région.
Plusieurs ont été poursuivis, parfois condamnés, pour « délit de solidarité » (aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour des étrangers).

Le 26 juin 2017, une avocate défendant régulièrement les droits des personnes étrangères et de celles qui sont poursuivies pour « délit de solidarité », recevait à son cabinet un courrier anonyme contenant des menaces de mort.
Le lendemain, l’association Roya citoyenne recevait une assignation en vue de sa dissolution, assignation qui devrait être jugée en référé devant le TGI de Nice, le 18 juillet. L’assignation a été faite à la demande d’un conseiller régional et vice-président du groupe FN de Paca et d’une association « Défendre la Roya » de création récente.

Ces derniers actes dénotent la dégradation du climat politique dans cette région. Climat nourri par des discours de responsables politiques stigmatisant les citoyens et citoyennes qui aident les personnes exilées pour pallier l'inhospitalité de l’État et de la collectivité territoriale et faire face aux violations systématiques des droits des personnes étrangères à la frontière franco-italienne. 

Que ce soit à Calais, en mer Méditerranée et dans la vallée de la Roya, il n’est pas anodin que des groupuscules identitaires puissent se faire le relais sur le terrain de politiques répressives contre les personnes migrantes et contre celles et ceux qui s’indignent et se mobilisent face au sort qui leur est réservé.

Le collectif Délinquants Solidaires dénonce les actes répétés d’intimidation et de répression à l’encontre des personnes migrantes et de celles et ceux qui agissent en solidarité.

Après les nombreux soutiens apportés à Cédric Herrou, à Pierre-Alain Mannoni et aux autres habitants et habitantes de la vallée de la Roya poursuivis parce que solidaires,

Après le soutien du Syndicat des Avocats de France (SAF) et du Conseil National des Barreaux (CNB) à leur consœur,

Le collectif « Délinquants solidaires » apporte tout son soutien à Maître Damiano, avocate au barreau de Nice et à l’association « Roya citoyenne » et ses membres, cibles de la haine issue d’un discours ambiant d’exclusion, de repli sur soi et de stigmatisation.

Soyons nombreux et nombreuses avant l'audience prévue le 18 juillet à 9h devant le TGI de Nice pour redire haut et fort que le respect des droits doit être garanti et les actes de solidarités valorisés au lieu d’être criminalisés.

Le 7 juillet 2017
Le collectif Délinquants Solidaires

mardi 11 juillet 2017

Nouveau gouvernement : les impasses sur le social se confirment ! communiqué de l'UNIOPSS

Nouveau gouvernement : les impasses sur le social se confirment ! Communiqué de presse du 22/06/2017

La composition du second gouvernement, dévoilée hier, aurait pu être l’occasion de combler des lacunes importantes sur les champs de la solidarité, comme l’avait demandé l’Uniopss, dès le lendemain de la mise en place du gouvernement issu de l’élection présidentielle.
Or, force est de constater, qu’il n’y a toujours pas de ministres ou secrétaires d’État fléchés sur les personnes âgées, la jeunesse, la famille, le logement, la politique de l’autonomie, la politique de lutte contre l’exclusion et de l’inclusion sociale, l’Économie sociale et solidaire.
Notre crainte porte, non pas sur la qualité ou les compétences des ministres nommés, mais sur le fait que certains portefeuilles sont si étendus, qu'ils laissent peu de disponibilités pour des secteurs aussi importants.
L’élargissement du gouvernement d’Édouard Philippe a donc fait l’impasse sur des domaines clés pour la cohésion sociale de notre pays, alors qu’il aurait pu donner un signal fort aux associations de solidarité et aux publics, souvent fragilisés, qu’elles accompagnent.
L’Uniopss a rencontré le 19 juin dernier Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, pour évoquer avec elle les demandes prioritaires de l’Union en matière de politiques sociales. Au cours de cet échange, la Ministre nous a confirmé l’importance prioritaire qu’elle accordait à l’enfance et à la prévention.
Autant de sujets sur lesquels l’Uniopss reste particulièrement mobilisée !
Contact presse : Valérie Mercadal – 01 53 36 35 06 – vmercadal@uniopss.asso.fr


(c) Réseau Uniopss-Uriopss, 22/06/2017

jeudi 22 juin 2017

Journée mondiale sans tabac - 31 mai 2017

Journée mondiale sans tabac - 31 mai 2017

Les idées reçues sur le tabac nuisent gravement à la santé




Si 60% des fumeurs souhaitent arrêter de fumer, seuls 400 000 d’entre eux sautent le pas chaque année. A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France lancent une campagne de sensibilisation nationale du 18 mai au 30 juin 2017 pour inciter les fumeurs à faire une tentative d’arrêt. Son objectif est double : lutter contre les idées reçues en rappelant que fumer n’est jamais sans risque, et promouvoir le dispositif interactif d’aide à l’arrêt, Tabac info service.

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Déconstruire les idées reçues : toute consommation de tabac entraîne des risques pour la santé
Plus de 85% des fumeurs quotidiens connaissent les principaux dangers liés au tabagisme2, mais 3 sur 5 ne se
considèrent pas concernés par le risque de survenue d’un cancer au regard de leur consommation actuelle ou de
leur histoire tabagique3. Et pourtant, peu importe l’âge, le nombre de cigarettes quotidiennes ou la pratique
sportive, il n’y a pas de consommation de tabac sans risque.
La campagne de sensibilisation souhaite faire prendre conscience aux fumeurs de la réalité des dangers du
tabac, en combattant 3 idées reçues qui perdurent et nuisent à leur santé :
- « De toute façon, le cancer du poumon, ça touche que les vieux ! » Non, ça touche aussi les fumeurs
dès 35 ans.

- « Bah le sport tous les jours, ça élimine les risques de la cigarette ! » Non, ça ne « nettoie » pas les
poumons
.
- « Oh franchement, 4 cigarettes par jour ça va ! » Non, ça multiplie par 3 le risque d’infarctus.
La campagne est présente du 18 mai au 6 juin, sous forme d’affichage dans les commerces de proximité, les
bars, les vitrines de pharmacie, et via des vidéos diffusées sur le web et sur les mobiles.
A partir du 31 mai, la deuxième vague de la campagne se concentre sur le dispositif Tabac info service, pour
témoigner de l’efficacité de l’accompagnement et inciter les fumeurs souhaitant s’arrêter à y recourir. Des spots
radio, des vidéos et des bannières diffusées sur internet et mobile font la promotion des différents services (3989,
site, application) et du nouveau coaching proposés par Tabac info service.
Tabac info service, pour mettre toutes les chances de son côté et arrêter de fumer
Parce qu’arrêter de fumer est un véritable défi, être accompagné dans cette démarche est essentiel. Tabac info
service apporte un soutien efficace aux fumeurs souhaitant mettre un terme à leur consommation de tabac. Il est
complémentaire de l’accompagnement par les professionnels de santé.
Quatre outils gratuits et interactifs sont mis à leur disposition pour les informer, répondre à leurs questions, les
mettre en relation avec un tabacologue et les encourager et les suivre dans leur démarche :
- La ligne téléphonique gratuite 39 89, qui a reçu 41 051 appels en 2016
- Le site internet tabac-info-service.fr, qui compte 3 462 569 visiteurs uniques en 2016
- La nouvelle application mobile lancée en septembre 2016, disponible sur smartphones et tablettes,
qui a été téléchargée 111 109 fois
- La page Facebook, qui compte 72 968 fans.
pdf Le communiqué de presse au format PDF Téléchargement (135.9 ko)
En savoir plus
Dossier "Lutte contre le tabagisme"

mardi 20 juin 2017

Les pays occidentaux accueillent le plus de réfugiés... Vraiment ? vidéo de la FIDH

Alors que les discours politique et médiatique évoquent une “crise” migratoire “sans précédent”, l’Union Européenne n’accueille, à l’échelle de la planète, que 6% des réfugié-e-s. A l’occasion de la Journée Mondiale des Droits des Réfugié-e-s, la FIDH lance aujourd’hui un petit film d’animation pour déconstruire “Fake news” et idées reçues, et dénoncer à travers la mise en scène de plusieurs problématiques emblématiques les abus dont ils sont victimes.
Ainsi, l’internaute est amené à suivre le parcours de Meriem, Syrienne survivant en Turquie avec sa famille, et dont le frère a effectué la traversée vers l’Europe pour se retrouver bloqué dans le camp grec de Lesbos avant d’être expulsé en Turquie... en application de l’accord passé le 18 mars 2016 avec l’Union Européenne.
Enfin, le récit s’élargit à la situation des 65 millions de personnes victimes de déplacements et migrations forcés de par le monde. Alors que les camps se multiplient et les droits des personnes s’amenuisent, des solutions simples existent pourtant pour améliorer concrètement (accès facilité aux zones sûres ; accès à l’éducation et au logement ; permis de travail) et rapidement leurs conditions d’existence.

lundi 12 juin 2017

UNE REPONSE TARDIVE A NOTRE QUESTIONNEMENT DES CANDIDATS, publiee apres le premier tour du fait de l'interdiction légale

 A Monsieur François Vetter,               Président du CDAFAL 70
      
             Froideterre, le 8 juin 2017
       Monsieur,
      Je partage votre préoccupation concernant la multiplication de sources d'ondes électromagnétiques dans notre environnement quotidien, ainsi que le nombre croissant de personnes atteintes de troubles EHS. La loi Abeille constitue une première étape, très importante, dans la prise en compte de ces enjeux de santé publique. Cependant, vous avez entièrement raison de déplorer que la proposition de loi initiale ait été à ce point édulcorée lors de ses remaniements à l'Assemblée nationale et au Sénat.
      Si je suis élue, je m'associerai à toutes les bonnes volontés pour poursuivre cette bataille contre les lobbies des télécommunications et du numérique, afin de faire évoluer la loi vers une meilleure prise en compte des intérêts de la population, en particulier en matière de santé publique. Cela passe forcément par la réouverture du dossier de la modération électromagnétique.
      Je prends l'engagement de réunir différents acteurs de la mobilisation sur ce sujet (citoyens, associatifs et politiques), pour réfléchir avec eux aux moyens les plus efficaces de mener cette bataille parlementaire, fixer ensemble les objectifs à atteindre et les différentes propositions à mettre sur la table.
      Il me semble important qu'une étude indépendante de grande envergure soit menée, afin de déterminer avec la plus grande rigueur scientifique possible, les éventuelles conséquences pour la santé d'une exposition chronique, sur le moyen et sur le long terme, aux multiples ondes électromagnétiques qui font désormais partie de notre quotidien. Dans l'attente des résultats d'une étude de cette nature, le principe de précaution impose de revoir à la hausse les normes de protection de la population.
      Le problème de l’électro-hypersensibilité devra également à nouveau être soulevé et je m'engage, là aussi, à consulter différents spécialistes du sujet, pour réfléchir aux moyens les plus efficaces de lutter pour la reconnaissance et contre les symptômes de cette pathologie. Il s'agira alors de déterminer ce qui peut être fait concrètement, au-delà des seules mesures sur la modération électromagnétique. Je pense en particulier au développement de la recherche médicale sur l'EHS, mais aussi à des solutions immédiates pour soulager ces troubles. Cela doit-il passer par des îlots de repos ? Par la prise en charge par l’État, pour les personnes souffrant d'EHS, d'aménagements spécifiques (blindages) au niveau de leur logement et/ou de leur poste de travail ?
      D'autre part, je souscris à l'ensemble de vos réserves contre le compteur Linky. Il est inacceptable que cet appareil soit imposé aux usagers, sans le moindre recours possible. Vous avez entièrement raison de dénoncer le gaspillage d'argent que représente le renouvellement
de 35 millions de compteurs en parfait état de marche, l'alourdissement de la facture d'électricité que cela entraînera pour certains ménages, les suppressions d'emplois qui en résulteront, les risques en matière de vie privée, mais aussi l'ajout imposé d'un énième appareil générateur d'ondes électromagnétiques dans chaque foyer.
      Si je suis élue députée, je me battrai pour revenir sur le caractère obligatoire de l'installation de ces compteurs Linky. Que l'on soit ou non sujet à l'électrosensibilité, chacun devrait pouvoir s'y opposer. Ici aussi, le principe de précaution voudrait que l'on mène une étude scientifique sur les éventuels impacts de l'omniprésence des ondes électromagnétiques dans notre environnement, avant d'imposer l'installation de compteurs communicants dans tous les foyers. Je m'engage donc à demander, avec l'ensemble des députés qui voudront s'associer à cette démarche, un moratoire sur l'installation des compteurs communicants.
      Plusieurs personnalités de la France insoumise ont clairement pris position contre l'installation de ce type de compteurs, à l'image de Danielle Simonnet, élue au Conseil de Paris, ou de Gabriel Amard, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, qui a participé au rassemblement Stop-Linky du 22 mars 2017, à Paris. Par conséquent, je sais pouvoir compter sur l'ensemble des futurs députés de la France insoumise pour s'opposer à la généralisation des compteurs Linky.

      Souhaitant avoir répondu à votre attente,
      Je vous prie d'agréer, Monsieur Vetter, l'expression de mes sentiments dévoués,

              Isabelle Haismann-Febvay
              Candidate de la France Insoumise
            70-02

lundi 29 mai 2017

LETTRE AUX CANDIDATS AUX LEGISLATIVES DE NOTRE DEPARTEMENTS, réponses obtenues

A candidat(e) aux législatives

dans la (1ère/2ème) circonscription de Haute Saône







Plancher-Bas le 28-05-2017



(Madame/)Monsieur,



Vous êtes candidat(e) aux élections législatives dans ma circonscription. Je tiens à vous faire part de mon inquiétude face à l’explosion du brouillard électromagnétique dont les effets délétères touchent de plus en plus de personnes devenues électrohypersensibles (EHS) à force d’être exposées aux ondes. Comme cette pollution devient générale et que les normes de protection du public sont totalement inadaptées selon les chercheurs indépendants, la croissance de l’électrohypersensibilité ne peut que suivre la courbe du développement de l’électrosmog. Nous allons au devant d’une nouvelle catastrophe sanitaire. La précédente législature avait adopté une loi sur la modération électromagnétique (loi Abeille), pour contenir cette pollution et permettre aux personnes atteintes d’EHS de trouver des lieux où elles puissent vivre, mais elle a hélas été grandement vidée de son contenu suite aux navettes parlementaires.

Question : Prenez-vous l’engagement, si vous êtes élu(e), de rouvrir le dossier de la modération électromagnétique notamment en vue du relèvement des normes de protection sur la base des connaissances scientifiques indépendantes et en instituant des « ilots de repos » sans ondes?

Par ailleurs, ENEDIS est en train de déployer ses compteurs LINKY sur l’ensemble du territoire national. Notre circonscription sera concernée dans un proche avenir. Comme un certain nombre de personnes je m’oppose à l’installation de ce compteur pour les raisons suivantes :

  • Augmentation du brouillard électromagnétique dans l’environnement immédiat, certes faible par rapport à la téléphonie mobile, le Wifi, la domotique, sauf que je me passe de ces sources de pollution mais que je ne peux pas me passer de compteur électrique
  • Prise d’informations sur ma vie privée par ENEDIS par le recueil de la courbe de charge au pas ½ horaire
  • Augmentation sensible de la facture en raison d’un mode de calcul différent (puissance réactive et non active) constatée dans les secteurs où le compteur a été déployé
  • Gaspillage financier (coût officiel de l’opération de 5 milliards d’euros) alors que les compteurs en place sont fonctionnels à un moment où il est question de réduire les dépenses collectives
  • Impact négatif sur l’emploi par la mise au chômage des personnes actuellement chargées du relevé des compteurs, qui ne sera que transitoirement compensé par l’emploi de personnes chargées du remplacement des compteurs.

Un amendement à la loi sur la transition énergétique proposait le libre choix à l’usager d’accepter ou de refuser les compteurs communicants. Il a été rejeté.

D’autres solutions technologiques non radio-émissives existent pour la mesure à distance de la consommation électrique, mais elles n’ont malheureusement pas été retenues. D’autres pays européens dont l’Allemagne qui sont soumis aux mêmes directives communautaires n’ont pas imposé de compteur communicant aux particuliers.

Il est particulièrement choquant de voir ce déploiement se faire à marche forcée alors même que les études sur son impact sanitaire ne sont pas achevées.

Question : Prenez-vous l’engagement, si vous êtes élu(e), de revenir sur le caractère obligation de l’installation des compteurs LINKY ? Iriez-vous jusqu’à demander un moratoire sur son déploiement, tout comme celui des autres compteurs communicants, tant que son innocuité sur le corps humain ne sera pas scientifiquement assurée ?



(Madame/Monsieur) … , j’attends avec intérêt votre réponse qui sera diffusée dans notre association ainsi que dans nos cercles de contacts (associations amies, proches).

Veuillez agréer l’expression de mes sentiments distingués.









François Vetter, président du CDAFAL 70







Voici la première réponse reçue: Marie Claire Thomas, EELV 2ème circo:


Question : Prenez-vous l’engagement, si vous êtes élu, de rouvrir le dossier de la modération électromagnétique notamment en vue du relèvement des normes de protection sur la base des connaissances scientifiques indépendantes et en instituant des « ilots de repos » sans ondes?

L'exposition des populations aux ondes électromagnétiques a explosé depuis une dizaine d'année. Mais les conséquences d'une telle exposition sont  encore méconnues. En tant qu'ecologiste, je défends le principe de précaution concernant ces installations, avec une vigilance toute particulière sur les enfants. 

En tant que députée, Je défendrai le relèvement des normes, mais aussi la recherche indépendante et la sensibilisation sur les ondes électromagnétiques et leurs conséquences. Je travaillerai à la création de zones blanches pour les personnes electrosensibles qui devront être reconnues par les MDPH afin de leur ouvrir des droits. 

En outre, les usagers doivent avoir la possibilité de refuser la pose de compteur Linky et ce sans conséquence


En dehors de Marie-Claire Thomas (et une candidate du Sud Ouest qui a eu notre questionnaire, je ne sais trop comment !), aucun autre candidat n'a pris la peine de nous écrire. Par contre 3 candidats de la 2ème circonscription du 70  nous ont fourni une réponse orale:
  • long appel  téléphonique de Monsieur Patrick Adam (Debout la France) lors duquel il a affirmé sa volonté de réduire la pollution électromagnétique et s'est déclaré opposé au déploiement Linky
  • engagement de Madame Isabelle Géhin (Les Républicains) de nous recevoir pour étudier sérieusement la question des champs électromagnétiques et celle des compteurs communicants si elle est élue
  • engagement similaire de Claude Marconnot (candidat indépendant).
En résumé, très peu de réponses des candidats  (dont aucune des pressentis pour le second tour) sur cette question embarrassante  à laquelle la plupart ne connait rien. Seuls Madame Thomas et Monsieur Adam ont exprimé un engagement clair en faveur du principe de sobriété électromagnétique.

Notre démarche, aux résultats plutôt décevants, aura au moins servi à attirer l'attention des candidats sur ces questions.