lundi 20 novembre 2017

permanences de nos associations


NON AU DENIGREMENT DES ASSOCIATIONS PAR ...DES ASSOCIATIONS QUI SE CROIENT LES ELUES

Des menaces pèsent sur les subventions et les dotations au mouvement consumériste. Et notamment sur celle attribuée à l’Institut national de la consommation et aux centres  techniques régionaux de la consommation auxquels participe l’ensemble des associations.
L’union française des consommateurs, le mouvement de la famille rurale, et la consommation logement et cadre de vie  ont trouvé une parade : dans une lettre commune adressé directement au président de la république, ils ont suggéré… que les subventions attribuées à l’ensemble des associations soit purement et simplement annulé, et que le reliquat soit attribué à elles trois seules.
Nous regrettons qu'au lieu de dénigrer leurs collègues, elle n’aient pas joué la carte de la solidarité entre associations. Nos lecteurs jugeront.


LA LETTRE DES TROIS ASSOCIATIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE


 
Monsieur Le Président,
Alors que le projet de loi de finances pour 2018 prévoit une baisse substantielle des subventions dédiées au secteur consumériste, et ce malgré l’adoption d’un amendement à l’Assemblée nationale visant à contenir la baisse initialement envisagée, permettez-nous de vous interpeller sur la nécessité de revoir l’affectation de ces financements dans le prolongement des rapports et préconisations de plusieurs autorités publiques.
Il nous parait en effet essentiel de soutenir le contrepouvoir que nos trois associations exercent face à des professionnels parfois peu scrupuleux et de rechercher, au profit des consommateurs, le meilleur usage des fonds dédiés à notre secteur.
Nos trois associations, à l’origine des plus grands combats consuméristes, reconnues par l’opinion publique et les autorités comme réellement représentatives et agissantes, perçoivent aujourd’hui moins de 20 % des financements dédiés au mouvement consommateur…
A titre de comparaison, l’Institut National de la Consommation et les Centres Techniques Régionaux de la Consommation perçoivent 50 % des crédits de défense des consommateurs, alors même que l’Inspection Générale des Finances puis la Cour des Comptes se sont interrogées sur la pertinence de cette allocation de fonds.
La pluralité d’associations de consommateurs, loin de représenter une force, fragilise par ailleurs la cause consumériste, par une dispersion des crédits. L’absence de critères objectifs et transparents permettant de mesurer l’activité effective au service des consommateurs, amplifie cette atomisation comme différents rapports, dont le rapport Laurent, l’ont montré.
Dans ce contexte, vous comprendrez, Monsieur le Président, l’attachement de nos associations à revoir les modalités d’affectation des fonds du secteur consumériste, afin que soient valorisées et soutenues à leur juste valeur les actions effectives que nous menons tout en garantissant une meilleure efficacité de la dépense publique.
Il nous semble donc essentiel que les quelques associations qui ont su soutenir et représenter  le consommateur, maillon essentiel de notre économie, bénéficient d’un traitement plus favorable que les structures ou associations du paysage consumériste dont l’efficacité, à juste titre, a pu être questionnée. Un bon emploi de la dépense publique passe par une nécessaire rationalisation des équilibres en recentrant cette dépense sur les missions pour lesquelles le concours de l’Etat est indispensable et qui ne seraient pas réalisées par la seule initiative privée.
Vous l’aurez compris, notre inquiétude porte tout autant sur la baisse globale des crédits publics que sur les modalités d’affectation des crédits. En effet, si des sources de financements complémentaires doivent être trouvées par et pour les associations de consommateurs en s’inspirant d’autres Etats européens comme une taxe sur la publicité ou une fraction des amendes de l’Autorité de la concurrence, il importe, en tout état de cause, que les crédits publics alloués aux structures du paysage consumériste français obéissent à une logique en termes de représentativité et d’activité et donc d’efficacité.
Amputer, selon une règle arithmétique, les financements des rares associations consuméristes réellement représentatives et agissantes anéantirait ce que la France a su construire au sein de l’Union européenne : une reconnaissance du consommateur comme acteur incontournable du marché.
Sans nos associations, aucune action de groupe ne serait actuellement menée, sur la seule année 2017, des dizaines de milliers de consommateurs n’auraient pas été accompagnés dans le règlement de leur différend, des centaines de milliers de consommateurs n’auraient pas été valablement informés avant de conclure un contrat de vente, de signer un état des lieux ou simplement avant d’aller remplir leur caddie. Que dire des évolutions réglementaires et législatives permises ces dernières années en matière de communications électroniques, d’énergie, dans le domaine bancaire ou assurantiel, ou de notre implication dans l’éducation budgétaire, l’équilibre alimentaire ou encore la protection des données à caractère personnel….
Comptant sur votre souci d’une réelle rationalisation des dépenses publiques, et restant à disposition de vos conseillers pour discuter plus avant de cette réforme, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de notre plus haute considération.
Signataires
Jean-Yves MANO, Président de la CLCV
Dominique MARMIER, Président de Familles Rurales
Alain BAZOT, Président de l'UFC-Que Choisir
 
 
 

Copie de cette lettre est adressée à MM. Edouard Philippe, Premier Ministre, et Benjamin Griveaux, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie et des Finances.

LA REACTION DU CNAFAL
CLIQUER SUR LES IMAGES POUR LES AGRANDIR






Les MJC doivent-elles devenir des bureaux de police de proximité !

Communiqué de presse
17 novembre 2017
Les MJC doivent-elles devenir des bureaux de police de proximité !

Dans l’édition électronique du Figaro du 13 novembre 2017, nous avons pu lire :
« Côté sécurité, le chef de l'État rappellera également la mise en place de la poli

Communiqué de presse
17 novembre 2017
Les MJC doivent-elles devenir des bureaux de police de proximité !

Dans l’édition électronique du Figaro du 13 novembre 2017, nous avons pu lire :


« Côté sécurité, le chef de l'État rappellera également la mise en place de la police de sécurité quotidienne. ‘’Mais c'est vrai qu'avec cette réforme il y a un changement de paradigme, reconnaît-on dans l'entourage du chef de l'État. On a décidé d'aider les individus plutôt que d'implanter des MJC dans les quartiers’’»


Que l’État fasse le choix d’une police de sécurité quotidienne, annoncé par ailleurs dans le programme du Président de la République est une chose, l’opposer aux MJC relève, au mieux du non-sens, et au pire d’une faute politique.
Cela relève également, soit d’une méconnaissance totale de notre projet (ce que nous voulons croire !), soit d’une démagogie assumée. Depuis quand l’État finance-t-il l’implantation des MJC dans les quartiers ? Nos partenaires et soutiens financiers sont pour l’essentiel les collectivités locales et les MJC mobilisent près de 50 % de fonds privés. Avec nos 15 000 salariés, nous contribuons plus au budget de l’État par la taxe sur les salaires que l’état ne nous verserait de subvention. Et depuis quand la création d’associations relèverait-elle de la puissance publique ? Le fait associatif est toujours une affaire de citoyens sur laquelle l’état n’a pas de contrôle.
Présenter la sécurité comme une alternative à notre projet d’éducation à la citoyenneté, c’est adresser un message troublant aux 30 000 bénévoles engagés au quotidien, et aux 4 millions de personnes qui fréquentent les MJC.
Face aux mutations profondes de notre monde, aux incertitudes et aux peurs qui les accompagnent, et qui viennent ébranler la Démocratie et la République, les réponses sont hélas souvent les mêmes : le repli sur soi, les comportements identitaires, le rejet de l’autre, et le retour à des réponses normatives, autoritaires, sécuritaires là où il faudrait inventer des passerelles d’humanité.
Nous restons toujours prudents quand il s’agit de propos ‘’de l’entourage du chef de l’Etat’’, mais vous, qu’en dites-vous Monsieur le Président ? Nous vous demanderons dans les prochains jours une audience pour vous convaincre de la richesse que constituent les MJC de France dans les réponses à apporter aux enjeux de société et construire la société de demain.

Contact : Daniel Frédout ce de sécurité quotidienne. ‘’Mais c'est vrai qu'avec cette réforme il y a un changement de paradigme, reconnaît-on dans l'entourage du chef de l'État. On a décidé d'aider les individus plutôt que d'implanter des MJC dans les quartiers’’»
Que l’État fasse le choix d’une police de sécurité quotidienne, annoncé par ailleurs dans le programme du Président de la République est une chose, l’opposer aux MJC relève, au mieux du non-sens, et au pire d’une faute politique.
Cela relève également, soit d’une méconnaissance totale de notre projet (ce que nous voulons croire !), soit d’une démagogie assumée. Depuis quand l’État finance-t-il l’implantation des MJC dans les quartiers ? Nos partenaires et soutiens financiers sont pour l’essentiel les collectivités locales et les MJC mobilisent près de 50 % de fonds privés. Avec nos 15 000 salariés, nous contribuons plus au budget de l’État par la taxe sur les salaires que l’état ne nous verserait de subvention. Et depuis quand la création d’associations relèverait-elle de la puissance publique ? Le fait associatif est toujours une affaire de citoyens sur laquelle l’état n’a pas de contrôle.
Présenter la sécurité comme une alternative à notre projet d’éducation à la citoyenneté, c’est adresser un message troublant aux 30 000 bénévoles engagés au quotidien, et aux 4 millions de personnes qui fréquentent les MJC.
Face aux mutations profondes de notre monde, aux incertitudes et aux peurs qui les accompagnent, et qui viennent ébranler la Démocratie et la République, les réponses sont hélas souvent les mêmes : le repli sur soi, les comportements identitaires, le rejet de l’autre, et le retour à des réponses normatives, autoritaires, sécuritaires là où il faudrait inventer des passerelles d’humanité.
Nous restons toujours prudents quand il s’agit de propos ‘’de l’entourage du chef de l’Etat’’, mais vous, qu’en dites-vous Monsieur le Président ? Nous vous demanderons dans les prochains jours une audience pour vous convaincre de la richesse que constituent les MJC de France dans les réponses à apporter aux enjeux de société et construire la société de demain.

Contact : Daniel Frédout

vendredi 17 novembre 2017

La CAF recherche les familles qui passent à côté de leurs prestations

La CAF recherche les familles qui passent à côté de leurs prestations

INFO E1 - Les Caisses d'allocations familiales s'apprêtent à passer au crible leurs immenses fichiers pour identifier, parmi leurs allocataires, ceux qui passent à côté de certaines prestations auxquelles ils ont pourtant droit.

INFO EUROPE 1Le chantier a été lancé il y a quelques mois en Gironde, à partir d'un échantillon représentatif de plusieurs centaines de familles. Toutes ont été longuement interrogées. Résultat : 12% ne font pas valoir la totalité de leurs droits. Elles touchent par exemple les allocations familiales, mais, par ignorance ou par peur de s'embarquer dans des démarches trop lourdes, elles passent à côté de l'allocation logement, de la prime d'activité ou du RSA
La même technique pour identifier les fraudeurs. Sur la base de ce travail, les équipes de la CAF ont pu identifier les profils de ces allocataires distraits qui reviennent le plus souvent, et définir les clés du ciblage qui va maintenant être appliqué à la France entière. En la matière, la Cnaf ne part pas de rien. En effet, elle utilise la même technique que celle qui permet, depuis plusieurs années, aux CAF, de cerner avec une précision quasi-scientifique les fraudeurs aux allocations. "Ça a du sens de montrer qu'aujourd'hui, avec les techniques de 'big data', on peut aller plus loin dans l'application des principes de solidarité et d'égalité aux droits", estime Daniel Lenoir, directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales.
210 euros par mois pour les familles concernées. Et ce ciblage à grande échelle ne va pas s'arrêter aux seuls fichiers des caisses d'allocations familiales. L'idée est aussi d'identifier, dans d'autres grands fichiers, celui de Pôle Emploi notamment, les personnes qui passeraient à côté de l'une ou l'autre des prestations versées par les CAF. Pour l'heure, cette régulation est efficace. Rien que dans le département de la Gironde, la récupération de ces droits a rapporté 210 euros par mois en moyenne aux familles qui en ont fait la demande.

Etat de la pauvreté en France, une étude statistique du Secours catholique





De nombreux marchands pratiquent le démarchage téléphonique. Leurs appels sont parfois incessants. Voici donc tout ce qu’il faut savoir pour les éviter.

Vous pouvez tout d’abord demander à votre opérateur que vos ­coordonnées ne figurent pas dans les annuaires, ou que celles-ci ne soient pas utilisées à des fins commerciales.

Vous pouvez également vous inscrire sur la nouvelle liste antidémarchage Bloctel. Rendez vous sur le site Bloctel.gouv.fr. Il suffit d’entrer quelques informations personnelles ainsi que le ou les numéros sur lesquels vous ne souhaitez plus recevoir d’appels. Il est aussi possible de s’inscrire par courrier à l’adresse suivante :
Liste Bloctel, 6 rue Nicolas Siret, 10000 Troyes.

Le temps que les entreprises mettent à jour leurs fichiers, un délai d’un mois est nécessaire avant une pleine efficacité. L’inscription à Bloctel dure 3 ans. Vous devrez alors renouveler votre inscription.

Cependant Bloctel n’arrête pas certains types d’appels, comme par exemple les appels provenant de sociétés dont vous êtes déjà client

Sachez que les entreprises pratiquant le démarchage ont l’obligation d’adhérer au dispositif Bloctel.

Autre obligation : depuis la loi Hamon de 2014, les sociétés pratiquant le démarchage téléphonique n’ont plus le droit de passer des appels en numéro masqué.

Enfin, si vous achetez un produit ou un service par téléphone, assurez vous que le professionnel a bien rempli ses obligations.

Il doit vous faire parvenir une confirmation écrite de l’offre reprenant un certain nombre d’informations telles que :
  • son identité,
  • le détail de l’offre,
  • les tarifs,
  • l’existence d’un droit de rétractation, 
  • etc.
Vous ne serez engagé qu’après avoir signé et renvoyé l’offre ou donné votre consentement par voie électronique.

Pour résumer :
  • demandez à votre opérateur de filtrer les appels,
  • inscrivez-vous sur Bloctel.gouv.fr
  • soyez vigilants en achetant par téléphone.

Vidéo réalisée avec la participation de l'association AFOC 86 de l'Union des Centres Techniques Régionaux de la Consomation Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Roulez en vélo partagé, avec le CTRC


Très populaire en ville, le vélo permet de réduire le trafic et les émissions polluantes. C’est pourquoi de nombreuses communes ont lancé leur service de prêt ou de location de vélos.

C’est le cas, par exemple, de la Communauté d’Agglomération du Grand Dax. Depuis  2015, grâce à Cyclenville, vous pouvez gratuitement emprunter des vélos dans 15 stations de l’agglomération. Ces points de retrait sont des commerces ou des établissements de service public. Et en plus,  vous êtes accueilli par les gérants du lieu .

Pour retirer son vélo, rien de plus simple. Connectez vous à cyclenville.fr. On vous demandera une caution pour une validité d’1 an. Ensuite, on vous demandera de remplir un formulaire pour votre contrat. Et ensuite, vous pourrez aller là ou vous voulez. Le seul impératif étant de rentrer avant la fermeture de l’établissement.

Chaque station agit bénévolement pour vous offrir un service gratuit. Pas de coût non plus (ou presque !) pour la collectivité qui vend un encart publicitaire qui est visible à l’arrière de vélo.

Et si vous n’habitez pas Dax, vous trouverez certainement des vélos en libre service dans votre ville. La France ne compte pas moins d’une quarantaine de service de prêt ou de location de vélo. Vous trouverez aussi des services de vélos gratuits à Angers avec Vélocité, à Bordeaux, à la Maison du vélo, avec "Vélo Ville de Bordeaux".

Enfin, il existe des systèmes de vélos en libre service payants. Mais leur coût est généralement très bas.

Vous pouvez aussi disposer de services de vélos classiques comme à Strasbourg avec les Vélhop ou à Lyon avec  les Vélo’V. La  première demi-heure est généralement gratuite et les heures supplémentaires vous seront facturées de quelques euros. Et enfin, un conseil : munissez d'un casque et de gants en cas de chute.

Pour résumer :
  • créez votre compte ou abonnez-vous,
  • laissez une caution,
  • mettez des protections.

Vidéo réalisée avec la participation de l'association INDECOSA CGT 40 de l'Union des Centres Techniques Régionaux de la Consommation Nouvelle Aquitaine