jeudi 22 juin 2017

Journée mondiale sans tabac - 31 mai 2017

Journée mondiale sans tabac - 31 mai 2017

Les idées reçues sur le tabac nuisent gravement à la santé




Si 60% des fumeurs souhaitent arrêter de fumer, seuls 400 000 d’entre eux sautent le pas chaque année. A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France lancent une campagne de sensibilisation nationale du 18 mai au 30 juin 2017 pour inciter les fumeurs à faire une tentative d’arrêt. Son objectif est double : lutter contre les idées reçues en rappelant que fumer n’est jamais sans risque, et promouvoir le dispositif interactif d’aide à l’arrêt, Tabac info service.

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Déconstruire les idées reçues : toute consommation de tabac entraîne des risques pour la santé
Plus de 85% des fumeurs quotidiens connaissent les principaux dangers liés au tabagisme2, mais 3 sur 5 ne se
considèrent pas concernés par le risque de survenue d’un cancer au regard de leur consommation actuelle ou de
leur histoire tabagique3. Et pourtant, peu importe l’âge, le nombre de cigarettes quotidiennes ou la pratique
sportive, il n’y a pas de consommation de tabac sans risque.
La campagne de sensibilisation souhaite faire prendre conscience aux fumeurs de la réalité des dangers du
tabac, en combattant 3 idées reçues qui perdurent et nuisent à leur santé :
- « De toute façon, le cancer du poumon, ça touche que les vieux ! » Non, ça touche aussi les fumeurs
dès 35 ans.

- « Bah le sport tous les jours, ça élimine les risques de la cigarette ! » Non, ça ne « nettoie » pas les
poumons
.
- « Oh franchement, 4 cigarettes par jour ça va ! » Non, ça multiplie par 3 le risque d’infarctus.
La campagne est présente du 18 mai au 6 juin, sous forme d’affichage dans les commerces de proximité, les
bars, les vitrines de pharmacie, et via des vidéos diffusées sur le web et sur les mobiles.
A partir du 31 mai, la deuxième vague de la campagne se concentre sur le dispositif Tabac info service, pour
témoigner de l’efficacité de l’accompagnement et inciter les fumeurs souhaitant s’arrêter à y recourir. Des spots
radio, des vidéos et des bannières diffusées sur internet et mobile font la promotion des différents services (3989,
site, application) et du nouveau coaching proposés par Tabac info service.
Tabac info service, pour mettre toutes les chances de son côté et arrêter de fumer
Parce qu’arrêter de fumer est un véritable défi, être accompagné dans cette démarche est essentiel. Tabac info
service apporte un soutien efficace aux fumeurs souhaitant mettre un terme à leur consommation de tabac. Il est
complémentaire de l’accompagnement par les professionnels de santé.
Quatre outils gratuits et interactifs sont mis à leur disposition pour les informer, répondre à leurs questions, les
mettre en relation avec un tabacologue et les encourager et les suivre dans leur démarche :
- La ligne téléphonique gratuite 39 89, qui a reçu 41 051 appels en 2016
- Le site internet tabac-info-service.fr, qui compte 3 462 569 visiteurs uniques en 2016
- La nouvelle application mobile lancée en septembre 2016, disponible sur smartphones et tablettes,
qui a été téléchargée 111 109 fois
- La page Facebook, qui compte 72 968 fans.
pdf Le communiqué de presse au format PDF Téléchargement (135.9 ko)
En savoir plus
Dossier "Lutte contre le tabagisme"

mardi 20 juin 2017

Les pays occidentaux accueillent le plus de réfugiés... Vraiment ? vidéo de la FIDH

Alors que les discours politique et médiatique évoquent une “crise” migratoire “sans précédent”, l’Union Européenne n’accueille, à l’échelle de la planète, que 6% des réfugié-e-s. A l’occasion de la Journée Mondiale des Droits des Réfugié-e-s, la FIDH lance aujourd’hui un petit film d’animation pour déconstruire “Fake news” et idées reçues, et dénoncer à travers la mise en scène de plusieurs problématiques emblématiques les abus dont ils sont victimes.
Ainsi, l’internaute est amené à suivre le parcours de Meriem, Syrienne survivant en Turquie avec sa famille, et dont le frère a effectué la traversée vers l’Europe pour se retrouver bloqué dans le camp grec de Lesbos avant d’être expulsé en Turquie... en application de l’accord passé le 18 mars 2016 avec l’Union Européenne.
Enfin, le récit s’élargit à la situation des 65 millions de personnes victimes de déplacements et migrations forcés de par le monde. Alors que les camps se multiplient et les droits des personnes s’amenuisent, des solutions simples existent pourtant pour améliorer concrètement (accès facilité aux zones sûres ; accès à l’éducation et au logement ; permis de travail) et rapidement leurs conditions d’existence.

lundi 12 juin 2017

UNE REPONSE TARDIVE A NOTRE QUESTIONNEMENT DES CANDIDATS, publiee apres le premier tour du fait de l'interdiction légale

 A Monsieur François Vetter,               Président du CDAFAL 70
      
             Froideterre, le 8 juin 2017
       Monsieur,
      Je partage votre préoccupation concernant la multiplication de sources d'ondes électromagnétiques dans notre environnement quotidien, ainsi que le nombre croissant de personnes atteintes de troubles EHS. La loi Abeille constitue une première étape, très importante, dans la prise en compte de ces enjeux de santé publique. Cependant, vous avez entièrement raison de déplorer que la proposition de loi initiale ait été à ce point édulcorée lors de ses remaniements à l'Assemblée nationale et au Sénat.
      Si je suis élue, je m'associerai à toutes les bonnes volontés pour poursuivre cette bataille contre les lobbies des télécommunications et du numérique, afin de faire évoluer la loi vers une meilleure prise en compte des intérêts de la population, en particulier en matière de santé publique. Cela passe forcément par la réouverture du dossier de la modération électromagnétique.
      Je prends l'engagement de réunir différents acteurs de la mobilisation sur ce sujet (citoyens, associatifs et politiques), pour réfléchir avec eux aux moyens les plus efficaces de mener cette bataille parlementaire, fixer ensemble les objectifs à atteindre et les différentes propositions à mettre sur la table.
      Il me semble important qu'une étude indépendante de grande envergure soit menée, afin de déterminer avec la plus grande rigueur scientifique possible, les éventuelles conséquences pour la santé d'une exposition chronique, sur le moyen et sur le long terme, aux multiples ondes électromagnétiques qui font désormais partie de notre quotidien. Dans l'attente des résultats d'une étude de cette nature, le principe de précaution impose de revoir à la hausse les normes de protection de la population.
      Le problème de l’électro-hypersensibilité devra également à nouveau être soulevé et je m'engage, là aussi, à consulter différents spécialistes du sujet, pour réfléchir aux moyens les plus efficaces de lutter pour la reconnaissance et contre les symptômes de cette pathologie. Il s'agira alors de déterminer ce qui peut être fait concrètement, au-delà des seules mesures sur la modération électromagnétique. Je pense en particulier au développement de la recherche médicale sur l'EHS, mais aussi à des solutions immédiates pour soulager ces troubles. Cela doit-il passer par des îlots de repos ? Par la prise en charge par l’État, pour les personnes souffrant d'EHS, d'aménagements spécifiques (blindages) au niveau de leur logement et/ou de leur poste de travail ?
      D'autre part, je souscris à l'ensemble de vos réserves contre le compteur Linky. Il est inacceptable que cet appareil soit imposé aux usagers, sans le moindre recours possible. Vous avez entièrement raison de dénoncer le gaspillage d'argent que représente le renouvellement
de 35 millions de compteurs en parfait état de marche, l'alourdissement de la facture d'électricité que cela entraînera pour certains ménages, les suppressions d'emplois qui en résulteront, les risques en matière de vie privée, mais aussi l'ajout imposé d'un énième appareil générateur d'ondes électromagnétiques dans chaque foyer.
      Si je suis élue députée, je me battrai pour revenir sur le caractère obligatoire de l'installation de ces compteurs Linky. Que l'on soit ou non sujet à l'électrosensibilité, chacun devrait pouvoir s'y opposer. Ici aussi, le principe de précaution voudrait que l'on mène une étude scientifique sur les éventuels impacts de l'omniprésence des ondes électromagnétiques dans notre environnement, avant d'imposer l'installation de compteurs communicants dans tous les foyers. Je m'engage donc à demander, avec l'ensemble des députés qui voudront s'associer à cette démarche, un moratoire sur l'installation des compteurs communicants.
      Plusieurs personnalités de la France insoumise ont clairement pris position contre l'installation de ce type de compteurs, à l'image de Danielle Simonnet, élue au Conseil de Paris, ou de Gabriel Amard, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, qui a participé au rassemblement Stop-Linky du 22 mars 2017, à Paris. Par conséquent, je sais pouvoir compter sur l'ensemble des futurs députés de la France insoumise pour s'opposer à la généralisation des compteurs Linky.

      Souhaitant avoir répondu à votre attente,
      Je vous prie d'agréer, Monsieur Vetter, l'expression de mes sentiments dévoués,

              Isabelle Haismann-Febvay
              Candidate de la France Insoumise
            70-02