jeudi 2 juin 2016

C’est le moment ou jamais d’accentuer la mobilisation et de dire aux pays qui ont jusqu’ici résisté au puissant lobbying de la Commission et de Monsanto, de rester fidèles à leur décision et de faire passer notre santé avant leurs profits.

Nous venons d’apprendre que la Commission européenne manoeuvre en coulisses pour faire approuver ce lundi 6 juin une extension de l’autorisation du pesticide préféré de Monsanto, le glyphosate - dont les scientifiques disent qu’il cause probablement le cancer pour les humains.

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de ne pas voter pour l’extension de l'autorisation du glyphosate.

Nous venons juste de l’apprendre. Le lobbying de Monsanto pour échapper à une interdiction de son pesticide préféré - le glyphosate - est tel que la Commission européenne manoeuvre encore en coulisses pour faire approuver une extension de l’autorisation du glyphosate lors d’un vote ce lundi 6 juin.

La Commission s’évertue ainsi à ignorer scandaleusement les alertes des experts et des ONG, et cherche coûte que coûte à satisfaire les intérêts cupides de Monsanto. Il s'agit ici d’un cas flagrant de tentative de prise de pouvoir des multinationales aux dépens de notre santé.

C’est le moment ou jamais d’accentuer la mobilisation et de dire aux pays qui ont jusqu’ici résisté au puissant lobbying de la Commission et de Monsanto, de rester fidèles à leur décision et de faire passer notre santé avant leurs profits.

Signez la pétition et faites passer le message pour en finir une bonne fois pour toute avec le glyphosate.

Un panel de scientifiques indépendants choisis par l’Organisation Mondiale de la Santé a pourtant déclaré en 2015 que le glyphosate cause probablement le cancer pour les humains. Le 19 mai dernier, suite à la formidable mobilisation des ONG et des scientifiques, la France, l’Allemagne, les Pays-bas, l’Italie et d’autres pays européens avaient refusé - pour la deuxième fois - de donner un blanc-seing à la Commission européenne.

Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) a classé le glyphosate comme cancérogène « probable » en mars 2015 suite à la réunion d'un comité de 17 experts scientifiques indépendants ayant étudié pendant plus d'un an 260 études menées aux États-Unis, en Suède et au Canada depuis 2001. En d'autres termes, une classification prise au sérieux et basée sur des données scientifiques fiables.

Monsanto, qui accuse le CIRC d'avoir écarté de son évaluation les études commissionnées par les industriels de l'agrochimie, ne dit pas toute la vérité. Comme le rappel Kathryn Guyton, directrice de recherche au CIRC, les recherches menées par les industriels comme Monsanto n'ont jamais été publiées publiquement et n'ont donc pas pu être évaluées par les chercheurs indépendants.

Alors, aujourd'hui se pose une question très simple : pourquoi la Commission européenne refuse l'évaluation du CIRC concernant les dangers du glyphosate pour l'homme ? La réponse est simple : la Commission est à la botte du lobby du glyphosate et des multinationales comme Monsanto et Bayer.

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de ne pas voter pour l’extension de l'autorisation du glyphosate. Notre santé doit passer avant leurs profits !

Un porte-parole de la Commission a prévenu que «si aucune décision n’était prise avant le 30 juin, le glyphosate ne sera plus autorisé en Europe et les Etats membres devront retirer du marché tous les produits contenant ce pesticide». Une Europe sans glyphosate est donc à portée de main !

Le vote du 6 juin prochain est crucial. Ensemble, nous avons déjà réussi à faire échouer par deux fois la proposition irresponsable de la Commission -- alors que beaucoup d’observateurs pensaient que la partie était déjà gagné et que nos voix ne feraient jamais le poids face au lobbying gigantesque de l’industrie agro-chimique.

Montrons à Monsanto et Cie que notre santé passe avant leurs profits en menant cette campagne vers son but ultime : l’interdiction totale et définitive du glyphosate.

Exigez que notre santé passe avant les profits de Monsanto et Cie. Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de ne pas approuver l’extension de l'autorisation du glyphosate.
Merci pour tout ce que vous faites,
Nabil, Eoin et le reste de l'équipe SumOfUs 

Institut national de la consommation, newsletter 19, mai 2016


INC
newsletter

Newsletter n° 19 - Mai 2016

mercredi 1 juin 2016

VOUS POUVEZ REFUSER A DATER DE CE JOUR LES APPELS TELPHONIQUES COMMERCIAUX INDESIRABLES



 communiqué

Martine PINVILLE lance la liste d’opposition au démarchage téléphonique : Bloctel
 
Les consommateurs peuvent dès aujourd’hui inscrire leurs numéros de téléphone, fixe ou portable sur Bloctel, la nouvelle liste contre le démarchage téléphonique mise en place par le Gouvernement suite à la loi Consommation. 
Les entreprises de prospection commerciale téléphonique devront consulter cette liste, et le démarchage des consommateurs qui s’y sont inscrits est désormais interdit. 
Bloctel est un service simple d’accès et totalement gratuit pour les consommateurs. L’inscription se fait en quelques clics sur le site www.bloctel.gouv.fr. Elle doit ensuite être confirmée par courriel.  Le dispositif permettra aux consommateurs de créer un compte personnel sécurisé à partir duquel ils pourront ajouter, supprimer des numéros, renouveler leur inscription et procéder à un signalement ou une réclamation. 
Leur protection contre le démarchage téléphonique abusif sera alors effective dans un délai maximum de 30 jours et sera valable pour une durée de 3 ans, renouvelable. 
En cas de difficulté d’accès à Internet, le consommateur peut s’inscrire par courrier en adressant ses nom, prénom, adresse, numéros à inscrire sur la liste Bloctel à l’adresse suivante : « Société Opposetel, Service Bloctel, 6 rue Nicolas Siret 10000 Troyes ». Il devra prendre soin de préciser un numéro auquel on pourra le joindre pour la confirmation. 
Si un consommateur continue à être démarché par un professionnel, alors même qu’il a inscrit son numéro de téléphone sur la liste Bloctel, il pourra faire une réclamation sur le site internet grâce à un outil simple permettant une transmission automatique aux services de contrôle de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). La DGCCRF diligentera alors des enquêtes et pourra sanctionner les professionnels contrevenants d’une amende administrative de 15 000 € maximum pour une personne physique et 75 000 € maximum pour une personne morale. 
Le consommateur pourra néanmoins continuer à recevoir des appels de professionnels avec lesquels il a des relations contractuelles en cours, comme par exemple leur banque ou leur opérateur téléphonique. Il pourra également être démarché par des professionnels en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines. Des organismes tels que les instituts de sondage et les associations à but non lucratif pourront également contacter les consommateurs inscrits sur la liste d’opposition au démarchage dès lors qu’elles ne font pas de prospection commerciale.    
Pour Martine PINVILLE « La mise en place du service Bloctel est une bonne nouvelle pour les consommateurs qui souhaitent ne plus être démarchés par téléphone. Cela s’inscrit dans un dispositif global de protection voulu par le Gouvernement.  Bloctel est un service simple, gratuit et efficace qui répond à cette attente. »  
Retrouvez le dossier de presse sur le lien suivant :  http://proxy‐pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/21007.pdf

situation de la démocratie des droits de lHomme et de l'ETAT DE DROIT

Un impératif pour la sécurité de l'Europe

Les problèmes de sécurité ont pris, ces douze derniers mois, une ampleur nouvelle en Europe. Les récents attentats terroristes ont fait l’effet d’une onde de choc dans nos sociétés. L’absence de coordination des mesures prises face à la crise des migrants a jeté le chaos à nos frontières. Associée à l’incertitude économique actuelle, cette insécurité est un terreau fertile pour les nationalistes et les xénophobes qui cherchent à exploiter l’angoisse des populations. Cette évolution pose de graves problèmes au regard de notre sécurité commune.
Voici le troisième rapport annuel du Secrétaire Général sur la situation de la démocratie, des droits de l’homme et de l’État de droit. Il a pour but d’évaluer dans quelle mesure les États membres du Conseil de l’Europe sont aptes à donner réalité aux composantes de la sécurité démocratique, et met en évidence le déficit démocratique de l’Europe, qui appelle une attention immédiate. Le rapport met aussi en évidence les tendances au niveau paneuropéen et les domaines prioritaires appelant une action commune, qui font l’objet de recommandations.

 LIRE ICI LE DOCUMENT DU CONSEIL DE L'EUROPE

lettre de SOLIDARITE LAÏQUE

1 juin 2016
EduquéEs aujourd'hui, plus libres demain
Ma Basyiiré : un soutien pour les mères et leurs enfants
En accueillant les tout petits pendant que leurs mères travaillent, le centre éducatif Ma Basyiiré assure une double action : l’éveil éducatifs des enfants et l’autonomisation des femmes. Partenaire de notre programme en Afrique de l’Ouest, il a aujourd’hui besoin de votre soutien !
A Ouagadougu, l’association Ma Bassyiiré propose aux mères d’accueillir leurs enfants dans leur centre éducatif pendant que celles-ci travaillent ou étudient. « La place d’un enfant n’est pas sur un marché, explique Catherine Ouedraogo, fondatrice de l’association. Pour que leurs mères puissent développer une activité commerciale sans s’inquiéter de leur sécurité, nous nous occupons de leur santé et de leur éducation. »

Eveil éducatif, suivi médical et activités ludiques sont au programme des enfants, encadrés par une équipe pédagogique. « C’est le service social de l’arrondissement qui a alerté de cette situation, raconte Catherine. La Mairie nous a offert une terre en reconnaissance de nos actions. » En dehors de cette aide, le centre fonctionne grâce à la générosité du public dont il a besoin aujourd’hui pour améliorer ses locaux. 
Une page de crowdfunding a été ouverte pour récolter des dons à cet effet.
DERNIÈRES ACTUALITÉS
1 JUIN 2016
Journée internationale des réfugiés : à Calais et ailleurs...
Quatre mois après l'inauguration de l'école dans le camp de Calais, le point sur nos actions pour les réfugiés.
27 MAI 2016
Cet été, répit ou repli ?
Sociabilité, autonomie, ouverture aux autres : les vacances contribuent au vivre-ensemble.
23 MAI 2016
Accueillir les enfants des rues
En Colombie, la Fondation Enfance 2/32 accompagne 200 enfants des rues. Récit en vidéo.
20 AVRIL 2015
Sauvons l'école publique !
L'expert Sylvain Aubry explique pourquoi la marchandisation croissante de l'éducation représente une menace.
Soutenez le centre éducatif Ma Bassyiiré ou un autre projet de la campagne "Pas d'Education, Pas d'Avenir !"